Nous nous retrouvons, aujourd’hui 8 mars, en pleine journée de la femme. Inutile dirons certains, mais il s’agit d’une journée pour se souvenir du chemin parcouru… Et de celui à parcourir. Je n’aime pas jouer dans la victimisation, mais oui, il y a encore du chemin à faire. Je le réalise dans mon travail, où le regard posé sur moi est souvent différent de celui de mon collègue, spécialement lors de soirée bien arrosée. J’oserai dire #metoo, malgré que mon expérience semble anodine comparativement à certaines femmes. #Metoo parce que dès qu’un bout de peau est dévoilé, quelqu’un semble se l’approprier. Ce n’est rien de méchant. C’est un peu de ma faute, j’ai juste à ne pas m’habiller sexy, me dira-t-on.
Sans oublier les fois où j’ai du me justifier que je n’étais pas juste présente pour bien paraitre. C’est insultant, mais rien de bien méchant. Ou toutes les fois où quelqu’un fut insistant… Et n’accepta pas mon refus, me traitant de tous les noms.
Dans cet article un peu décousu, je ne veux pas m’attarder sur le négatif, je veux plutôt célébrer les femmes qui nous font avancer. Celles qui osent se lever, celles qui brisent le plafond de verre, peu importe le milieu. Toutes les femmes, avec leur force et leur vulnérabilité. La femme qui ose être elle-même, tout simplement. Une pensée aussi pour toutes les petites filles, qui j’espère savent qu’elles peuvent et pourront tout accomplir.
Cet article sera peut-être perçu comme étant « anti-hommes », mais sachez que je suis entourée d’hommes, autant dans ma vie personnelle que professionnelle. Ceux autour de moi sont respectueux, attachants, drôles et d’une grande ouverture d’esprit. Je ne les changerais pour rien au monde. Ils m’apportent quelque chose chaque jour, avec amitié, amour et respect. C’est ensemble que nous pourront faire avancer les choses.
Bonne journée de la femme!




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