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On m’avait dit que Nice était sale, moche, pas tellement accueillante. Pourtant, j’ai découvert une ville remplie de charme. Une ville, dans toutes ses imperfections, qu’il faut prendre le temps d’explorer et surtout d’apprécier. Nice ne se fait pas nécessairement aimer dès le premier coup d’oeil. Il faut être patient et chercher la lumière éclairant une étroite ruelle ou encore, trouver de la beauté dans la peinture toute écaillée d’un immeuble. La beauté se retrouve simplement si l’on désire la voir. Parfois, il faut y faire quelques détours, mais ils en valent la peine.

Dès les premiers pas, on sent l’énergie des grandes villes. Un mélange de panique et de grande liberté se fait sentir. Loin de la maison et loin des points de repère, tout est à découvrir. Se balader pour la première fois dans une grande ville me fascine à chaque fois. Je mentirais si je disais qu’il y a eu un coup de foudre. Cependant, afin de contrer toute la fatigue accumulée et de briser le jetlag, une promenade de fin de journée s’est imposée. Premier arrêt: l’arrêt de tram. Sa modernité frappe, entourée des vieux bâtiments. L’arrêt suivant sera celui de la place Masséna. Puis vint le premier coup de foudre. Peut-être était-ce la lumière de fin de journée, ou tout simplement la fatigue, mais l’émerveillement commença à se faire sentir. Les couleurs du sol et des immeubles, le ciel d’un bleu si éclatant, tout y était.

Par la suite, direction Promenade des Anglais. Malgré toutes les photos vues, l’endroit me semble plus majestueux en réalité. L’eau de la Méditerranée, en cette soirée chaude, appelle au calme et à la douceur. Les gens déambulent ou courent avec passion. Je ne sais pas s’ils sont conscients de la beauté du paysage, ou si elle est oubliée, à force de la voir. Une visite sur la tour Bellanda et la colline du château s’impose. La vue mérite pleinement l’ascension du trop plein de marches pour une fille en plein jetlag. La chaleur de la lumière, l’eau si bleue et les bâtiments éclairés par le soleil… La palette de couleurs pastels est à couper le souffle. Le temps de quelques clics, un ou deux superficiels selfies et puis c’est déjà le temps de redescendre. J’en aurai tout de même profiter de longues minutes, me sentant seule au monde devant toute cette beauté.

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À propos

Vanessa, 36 ans. Passionnée par la beauté et ce qui l’entoure.

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